INDEX

Aviolat Chaperon Escobar
Architectes

Boulevard de Pérolles 14
CH–1700 Fribourg

T. +41 26 534 22 97

 
 
1 / ...
TRANSFORMATION AU CHEMIN GUILLAUME-RITTER | mandat direct, Fribourg, FR
2018 -

L’idée de base du projet est simple, densifier la ville et répondre ainsi aux enjeux cruciaux de développement urbain, tout en évitant le mitage du territoire.  La cherté du terrain en ville de Fribourg, tout comme sa rareté, est ainsi compensée par une attitude radicale : un prolongement du bâtiment existant qui suit la limite parcellaire et affirme, par des redents, la répétition des pièces de l’appartement.

 

Chaque appartement est traversant, orienté est-ouest et nord-sud, et s’organise en double enfilade, générant de riches effets de perspectives en fonction des profondeurs variables du bâtiment. Le concept ainsi créé réinterprète les codes organisationnels des logements des années 1920, présents dans les bâtiments protégés du boulevard de Pérolles, avec un plan neutre, où chaque pièce, par son dimensionnement, peut accueillir n’importe quelle fonction. 

 

La matérialité développée se base des matériaux patinables, capables de vieillir en se bonifiant afin de renforcer la substance et le caractère du bâtiment. Le choix de ceux-ci, crépis à la chaux, camaïeux de blancs, stucs et enduits, parquet à chevron et marbre comblanchien, de même que la senteur des essences de bois des menuiseries confèrent à l’objet construit une atmosphère chaleureuse loin des standards usuels du logement de masse.

 
 
1 / ...
NEUBAU CAMPUS BERN | Concours 5ème prix, 6ème rang, Berne, BE
2019

Zusammenarbeit mit 0815 Architekten

 

Die städtebauliche Setzung des Campus nimmt die Grobkörnigkeit der Strukturen nördlich des Gleisfeldes auf. Durch die orthogonale Gebäudeform wird die Lesbarkeit des Quartierteils gestärkt. Die rechteckig geschnittenen Volumen stehen parallel zueinander. Das Hauptgebäude nutzt die Länge des Baufeldes boulevardseitig bewusst nicht aus. So sind die Gebäude längs der Alleeachse verschoben. Die kurze Überschneidung der Volumen zwischen den Gebäuden lässt ein vis-à vis entstehen, aber auch zwei Aussenräume die sich einerseits zum Bächli und anderseits zu den Gleisen zuwenden

 

Die Nähe zur Sport und Freizeitanlage Weyermannshaus wird als Chance verstanden, einen zusammenhängenden Grünraum zu schaffen der vom neuen Campus bis zum Bremgartenwald erlebbar wird. Das Grundgerüst bildet der waldartige Baumhain aus Linden-, Eichen- und Ahornarten, der sich über die gesamte Anlage erstreckt und die Schulgebäude umschließt. Flächige Wiesen-, Rasenflächen und Waldbodenvegetation begleiten den Baumhain. Die Wege- und Platzflächen werden präzise aus der Logik der Gebäude organisiert und bilden einen Kontrast zur Grünfläche. Räumlich jedoch überlagert der Baumhain auch die befestigten Flächen, so dass der räumliche Eindruck eines lichten Waldes bis zu den Gebäuden wahrnehmbar bleibt.

  

Als Grundgedanke für die Aufteilung der Nutzungen steht eine ideale Lösung für die Hochschule der Künste welche alle Funktionen deren in einem Gebäude vereint: Unterricht, Üben, Proben und Aufführen unter einem Dach. Die so gewählte Aufteilung kreiert ein Hauptgebäude mit allen möglichen Nutzungen und ein Nebengebäude mit nur einer, nämlich der Schule für Gesundheit, Soziales und Wirtschaft.Im Hauptgebäude befindet sich die zentrale Infrastruktur, die Räume für die Hochschule der Künste, dem Rektorat und der Verwaltung und den Räumlichkeiten für die Weiterbildung.

 

Das Hauptgebäude ist als Vierbünder, das Nebengebäude als Dreibünder konzipert. Beide Gebäude verfügen über eine vordere und rückseitige Raumzeile. Beim Hauptgebäude wird dieses auf der Südseite symmetrisch mit einer Auswuchtung nochmals erweitert. Um die fünf zentralen Lichthöfen werden vor allem kleinere Raumgrössen angeordnet, welche über eine schmale Raumtiefe benötigen. 

 
 
1 / ...
LOGEMENTS À  GIFFERS | mandat direct, Giffers, FR
2018 -

Le bâtiment d’habitation s’implante dans un quartier résidentiel des années 80 sur un terrain à forte déclivité. Comprenant trois appartements, il tire profit de son système constructif en ossature métallique pour se détacher de la pente, afin de profiter des qualités offertes par le paysage, tout en faisant abstraction du voisinage. Porté par des pilotis, contreventé par socle en béton, chaque appartement bénéficie de multiples vues sur le paysage, ainsi que de généreux prolongements extérieurs, alors que l’entrée et les services viennent s’inscrire dans le socle.

 

Toute l’organisation du plan est ordonnée sur une trame carrée de 2.88m x 2.88m, tout comme les ouvertures. Elles génèrent des vues diagonales et une multiplicité des orientations. L’alternance du positionnement des loggias engendre quant à elle une figure de plan dynamique en « aile de moulin ». En attique, l’appartement tire parti de son ouverture sur quatre côtés, ainsi que d’une large terrasse orientée sur les Préalpes Fribourgeoises.

 

L’expression du bâtiment découle du système constructif en ossature : les matériaux sont laissés bruts rendant compréhensible la trame structurelle, ainsi que la hiérarchie entre structure et enveloppe. La palette de matériaux joue sur les contrastes entre l’acier galvanisé brut d’industrie et des panneaux en fibrociment blanc, alliés aux toiles de stores marine et linoléum vieux rouge « Berlin », le tout complété par des menuiseries en sapin trois-plis. Cette recherche expressive d’une réalité constructive s’inscrit dans la tradition des bâtiments ossaturés d’après-guerre conçus par Craig Ellwood ou Fritz Haller.

 
 
1 / ...
TRANSFORMATION D'UN APPARTEMENT EN DUPLEX | mandat direct, Fribourg, FR
2016 - 2018
 
 
1 / ...
TRANSFORMATION À  LA RUE DU CLOS | mandat direct, Bienne, BE
2017

Photos : Reto Duriet

 
 
1 / ...
TRANSFORMATION D'UNE GRANGE À  FOIN EN RÉSIDENCE SECONDAIRE | mandat direct, Ulrichen, VS
2016 - 2017

Photos : Reto Duriet

 
 
1 / ...
WAIDMATT WOHNSIEDLUNG 5-7 | Concours, Zurich, ZH
2016

En collaboration avec Westpol Landschafts Architektur, Basel

 

Une constellation tendue de villas urbaines disposées comme un ensemble de hauteur et d’orientation variable dans un jardin collectif s’affirme avec véhémence et radicalité comme antithèse d’une « Grossform » périurbaine. La structure bâtie en crescendos et decrescendos volumétriques s’insère avec précision dans le contexte environnant et réagit à la nature hétérogène de la situation. Le dialogue ainsi créé garantit la coexistence du bâti et du végétal, pérennisant de grandes pénétrantes vertes et garantissant le concept de ville à la campagne.

 

Pour créer une identité de quartier forte et animée, les rez-de-chaussée abritent une grande variété de fonctions, générant pour la collectivité du lien social et une participation active des habitants, à l’échelle de la ville, du quartier et de l’immeuble. Que ce soit par des petits commerces, des lieux de rencontres ou des bureaux, des appartements ateliers pour indépendants ou des locaux collectifs généreux, ainsi que des chambres d’amis temporaires, tout est mis en oeuvre pour garantir la création d’une portion de ville à part entière, attractive et conviviale.

 

Les volumes proposés évoquent le travail de Walter Segal, tant par leur organisation spatiale et leur expression architecturale que par leurs typologies. Les appartements, d’une grande flexibilité typologique, bénéficient tous de trois orientations et s’adaptent à la haute densité bâtie en se jouant des vis-à-vis par des vues diagonales qui s’ouvrent sur la verdure environnante. Faciles d’appropriation, souples d’utilisation, familiaux, ils ont pour crédo le « Laisser-faire comme programme », lointain écho à la culture de Segal et de son éducation au sein de la communauté alternative de Monte Verità.

 
 
1 / ...
ECOLE DE LA VIGNETTAZ | concours, Fribourg, FR
2016

En collaboration avec Westpol Landschafts Architektur, Basel

 

C’est d’un état des lieux mutant que le projet  puise sa radicalité, sa force, voire sa désinvolture. Que ce soit du télescopage des architectures présentes sur le site de la Vignettaz ou de la désuétude, voire de la non-conformité des infrastructures publiques à agrandir, tant qu’à la capacité du site à les recevoir ou au gâchis potentiel d’une extension dans l’urgence, la réponse architecturale proposée s’affirme donc comme un manifeste, opposant adaptation molle ou conservatisme rampant au principe de tabula rasa.

 

Ainsi une machine à apprendre, flexible, souple d’utilisation, évolutive s’érige comme un nouvel outil, favorisant mixité et ouverture d’esprit, ce dont s’est toujours revendiqué le Fribourg bilingue dans ses paroles, mais souvent distancé dans la réalité de ses actes. Par cette nouvelle infrastructure, le potentiel des constructions projetées dépasse largement le temps scolaire pour offrir aux habitants, animation et divertissements au fil des saisons, conférant au quartier de la Vignettaz une nouvelle centralité, urbaine.

 

Un volume flottant, sur pilotis, accueillant l’école compose avec un  volume ancré au sol abritant les salles de gymnastique,  aulas et autre salle de lutte, le tout pivotant autour de la tour Generali. Le rez-de-chaussée de l’école est libéré par le système structurel, offrant un généreux préau couvert agrémenté de trois patios baignés de lumière venant chercher les écoliers par leurs foyers de verre. L’école s’organise sur trois niveaux de classes, autour de 3 patios transparents  sur lesquels s’ouvrent les salles d’accueil.

 
 
1 / ...
APPARTEMENT RUE DES EPANCHEURS | mandat direct, Auvernier, NE
2015 - 2016

Photos : Reto Duriet

 
 
1 / ...
CHÂTEAU DE LA TOUR-DE-PEILZ ET MUSÉE SUISSE DU JEU | Concours 1er prix, Tour-de-Peilz, VD
2016

En collaboration avec Pascal Heyraud architecte paysagiste, Neuchâtel

 

"Les murs du château ne peuvent être assez épais pour satisfaire le sérieux de la défense. La salle - à l’intérieur - témoigne de la confiance en une vraie liberté du fait de cette sécurité. Les besoins de lumière à l’intérieur, les nécessités d’une salle de service, d’une cuisine, d’un lieu hors du hall central, justifient franchement la création d’espaces à l’intérieur des murs, placés de façon à ce qu’on garde ce sentiment de sécurité. Cela, c’est le pragmatisme et c’est aussi l’humanité du château."

 Louis Kahn, Réflexions, 1965

 

Le musée à proprement dit occupe le bâtiment principal soit le corps de logis, alors que la maison du jardinier accueille l'administration du musée, les expositions temporaires ainsi que les salles à louer. Leur rénovation douce se base sur une mise en valeur fondée sur l'interprétation historique et typologique du château en tant que tel, et permet ainsi d'en améliorer la compréhension patrimoniale, la visibilité, l’accessibilité, tant depuis le lac que depuis la ville.

 

Le nouveau restaurant s’inscrit dans le promontoire contenant le jardin suspendu en suivant la trace de l’ancien donjon, tout en proposant une architecture spatiale et intemporelle, une expérience presque charnelle, d'un impact mineur, laissant à l'existant la faveur de la carte postale. Le jardin suspendu est lui réaménagé en terrasse, utilisable tant par les utilisateurs du restaurant que par le musée du jeu ou la municipalité, que ce soit pour l'organisation d'événements culturels ou des mariages, conservant ainsi le caractère charmant et romantique, piranésien de l'endroit.

 
 
1 / ...
EXTENSION DE L'EMS «LES MOUETTES» | concours 1er prix, Estavayer-le-Lac, FR
2015

Le projet d’agrandissement de l’EMS « les Mouettes » propose la construction de deux extensions à redents sur l'axe nord-sud, renforçant ainsi la relation avec le parc arboré et basculant de manière claire l'entrée principale du bâtiment sur celui-ci et lui conférant ainsi un faux air de grand complexe hôtelier du début du XXe siècle. Cet axe menant à la nouvelle Esplanade est appelé à devenir une promenade majeure pour les habitants staviaquois, en complément du projet immobilier en cours d'étude sur les rives du lac.

 

Le rez-de-chaussée contient les fonctions communes de l’institution, réorganisées autour du hall central et de sa cafétéria, ainsi qu’une unité de gériatrie, en relation aux jardins. Les étages sont organisés en deux unités de vie dont les nouveaux séjours s'ouvrent généreusement sur le paysage environnement, cadrant sur le lac et la vieille d'Estavayer et son magnifique château.

 

Le système constructif proposé pour les extensions est composé de poteaux dalles, avec un remplissage de grands pans de verre fixes et des ouvrants sous forme de panneaux de bois, offrant aux résidents des vues et orientations multiples sur le parc, la vielle ville et le lac. A l’image d’une grille, cette architecture d’expression "neutre" s'insère dans le site sans reprendre les codes de l’existant. 

 
 
1 / ...
KREMATORIUM THUN-SCHOREN | concours 5ème prix, Thoune, BE
2015

En collaboration avec Planetage Landschaftsarchitekten, Zürich

Le projet pour le nouveau Krematorium de Thun-Schoren s'implante en limite de la parcelle proposée tel un gisant de pierre sculpté. Sa volumétrie, plastique, confère à la situation monumentalité et sacralité par une juxtaposition de parallélépipèdes dissemblables et déformés, non sans évoquer le mont Niesen voisin. Un bassin de nénuphars paysagé accueillant le Kunst an Bau “Charon le passeur” agrémente le site, manifestant clairement le statut public et central de l'infrastructure par l’ajout d'un véritable espace extérieur majeur à l'échelle du cimetière.

 

Organisé en strates interconnectées, le bâtiment offre un fonctionnement souple  et efficace qui garantit la privacité et le respect dû à la préparation des défunts à leur crémation. Les espaces en forme de cheminées, de  hauteurs et  de proportions variables, s'ouvrent  vers le ciel et bénéficient d’une lumière zénithale sacrale et constante qui renforce le sentiment d'apaisement nécessaire au processus de deuil.

 

La matérialisation du projet se veut une référence au métier du tailleur de la pierre, duquel elle se  réapproprie les codes et façons, tout en  les réinterprétant de manière contemporaine par l’emploi de béton armé apparent. Les volumes sont ainsi travaillés de manière géométrique à la boucharde, telle une épure brute tracée par le tailleur de pierre.  Cette variation de textures génère des jeux de lumière sur les facettes du bâtiment, lui conférant ainsi force et quiétude. 

 
 
1 / ...
ECOLE DE LA NEUVEVILLE | concours, Fribourg, FR
2015

En collaboration avec Westpol Landschafts Architektur, Bâle

La volumétrie de l'extension de l'école de la Neuveville reprend la thématique du pavillon comme parti architectural. Distinct du bâtiment principal protégé, il vient le compléter sur un mode mineur, respectant ainsi la hiérarchie du tissu bâti environnant. De faible hauteur, le volume à facettes s'insère dans le contexte avec beaucoup de retenue, préservant les vues et dégagements de chaque bâtiment voisin, de même que les grands arbres existants.


La cour d'école, en dur, est ceinturée par un nouveau muret d'enceinte en béton. Elle est surélevée ou encaissée légèrement selon la pente naturelle du terrain. Du mobilier urbain, coloré et ludique, est parsemé çà et là, permettant une grande souplesse d'utilisation à la cour, tant pour les jeux de balles traditionnels de la recréation que pour l'utilisation extrascolaire pour les habitants du quartier.


Le nouveau pavillon projeté est distribué par un grand hall central traversant, autour duquel s'articulent les classes enfantines et les salles d'appui. Chaque espace bénéficie d'une double orientation grâce à des vitrages s'ouvrant généreusement sur les dégagements alentour, évitant ainsi frontalité et vis-à-vis avec le bâti environnant. Le langage architectural de cette extension réinterprète les règles de composition classique du bâtiment principal en jouant sur la perception des différentes échelles. Des panneaux contreplaqués veinés, de différentes couleurs, composent des motifs géométriques en losange, renforçant le caractère ornemental du pavillon, et rappelant les travaux de marqueterie.

 
 
1 / ...
HINTERRHEINBRÜCKE | concours, Reichenau, GR
2015

En collaboration avec Stucturame, ingénieur civil, Genève et  wlw bauingenieure, Zürich

Images : Imagine Architectural Vizualisations, Portugal

 

Le nouveau pont sur le Rhein propose de réinterpréter le langage employé par celui existant. De manière analogue, une poutre à résille métallique, de même hauteur statique et de trame identique, sert de support au tablier en béton sur lequel s’appuie la voie ferrée. D’apparence très légère, le nouvel ouvrage s’intègre le long de la construction existante avec sensibilité et raffinement. Bien que proche visuellement, le nouveau pont, de trois travées, est réalisé avec les techniques de production actuelles.

 

Ainsi, les deux ponts, de prime abord identiques, se différencient par un mode de réalisation propre qui conduit à ne conserver qu'un aspect de parenté. Si la structure inférieure métallique du Zweite Hinterrheinbrücke se prête bien à la préfabrication en modules, le tablier en béton souligne le nouveau principe statique mixte, adapté aux contraintes d'aujourd'hui.

 

Du côté ouest, le talus est élargi de façon à accueillir le nouvel ouvrage dans la continuité de celui déjà présent. La reprise et le prolongement du mur sur la rive ainsi que des culées sont effectuées de manière à rétablir la continuité du mur jusqu'aux ouvrages de franchissement principaux.

 
 
1 / ...
TRANSFORMATION AU CHEMIN DU CAP | mandat direct, Lausanne, VD
2015

Photos : Reto Duriet

 
 
1 / ...
PARCELLE DE L'UNIVERSITÉ | concours 2ème prix, Carouge, GE
2015

En collaboration avec Pascal Heyraud architecte paysagiste, Neuchâtel

 

Un jardin à l’échelle du quartier, espace central de référence, sert de condensateur social. Il contient en son centre, en plus d’un jardin d’agrément, des activités publiques sportives. Véritable espace de vie, il dispose autour de la colline boisée un panel d’ambiances et de lieux destinés aux usagers capable de répondre aux différents besoins de la société. Il devient ainsi la nouvelle identité du quartier, ouverte à tous.

 

Cet espace commun est ceinturé par une couronne bâtie contenant les différents types de logements. Déployé autour du jardin, le bâti réagit à l’environnement naturel et construit du site. Les avancées et retraits apportent une mise à distance des bâtiments de plus faibles densités alentour tout en brisant la perception de la forme générale de type îlot

 

Chaque type d’appartement entraine une séquence spatiale en relation à l’usage propre de chaque habitant. Il se base sur la déclinaison d’un principe typologique similaire, transformé en fonction du public cible. Ainsi l’appropriation est facilitée par la présence de biais et alcôves qui ponctuent les différentes pièces du logement.